Bansky et moi, Elise Fontenaille

 Bansky et moi
Elise Fontenaille
Rouergue  2014, doado

 

Des dessins pour éclairer les murs  et la vie

Par Maryse Vuillermet

 

 

 

Bansky et moi imageDarwin,  collégien à la peau noire et aux yeux bleus raconte sa vie dasn un quartier où,  chaque jour,  on expulse, détruit pour reconstruite plus cher et  faire partir les pauvres, Darwin  va au collège et croise tous les matins sa mère, qui rentre du y travail en effet, elles est chauffeur de taxi de nuit,  elle a  fui  la Somalie,  son pays enceinte à quinze ans.  Darwin n’en saura pas plus  de la vie de sa mère et de son père inconnu. Il est assez timide et  aime  cuisiner, il est heureux avec sa mère s’il n’y avait pas devant leurs fenêtres un énorme mur de bêton gris et sale qui leur cache la lumière et la vue. Alors,  quand il rencontre Eva, la fille la plus secrète du collège et qu’il la voit dessiner sans cesse, il a l’idée de lui proposer de peindre ce mur. Comme Bansky, le célèbre artiste de street art,  mystérieux graffeur dont personne ne connaît l’identité, un modèle pour ces jeunes.  Eva et Darwin vont s’apprivoiser et vivre quelques aventures, dont une expédition  dans les catacombes où ils croisent de très horribles skin heads  racistes et violents qui veulent les tuer !

C’est un roman  optimiste où ceux qui pourraient sembler misérables et exclus, les réfugiés,  les sans-papiers, à force de courage, d’entraide et de fidélité à eux-mêmes s’en sortent et se réalisent. Darwin, qui aime tant cuisiner et qui invente des recettes va entrer en apprentissage,  et  vivre sa passion  et,  à la  fin du  récit,  petite originalité, l’auteur nous livre plusieurs de ses recettes !  A essayer !

 

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