Cabanes

Cabanes
Aurélien Débat
(Les Grandes personnes)

Les 15 petits cochons

Par Anne-Marie Mercier

L’histoire des trois petits cochons est célèbre, mais un peu courte : paille, bois, brique sont certes des matériaux de base, mais on aurait pu en trouver bien d’autres… Aurélien Débat imagine quinze configurations différentes avec de nouveaux matériaux : feuilles, rochers, blocs de glace.

Munis de ces « formes simples » qui sont autant de motifs qui se répartissent différemment sur chaque double page à fond blanc, les petits cochons font des choix divers : construire léger ou construire en dur ; faire un mur ou un pont ; construire pour soi seul ou à deux, pour jouer ou expérimenter, en hauteur ou en beauté… et le loup arrive ! que se passera-t-il ?

Ce jeu se joue à plusieurs niveaux. Il y a d’abord le jeu de l’histoire et de sa chute, celui des listes, des contraires ou des complémentaires. Et puis il y a un vrai jeu de construction, proposé en fin d’album par une planche de stickers à découper qui donne les éléments de bâti en plusieurs exemplaires et qui permet soit de reproduire les maisons des cochons, soit d’inventer à l’infini.

Cabanes a été offert à tous les enfants de la Nanterre pour Noël 2017.

Même les princesses doivent aller à l’école

Même les princesses doivent aller à l’école
Susie Morgenstern (texte et lecture) Sylvain Kassap (musique)
L’Ecole des loisirs (chut !)

Tout le monde à l’école, avec l’accent, et en musique !

Par Anne-Marie Mercier

Il n’y pas que les vampires qui aspirent à aller à l’école (voir la BD de J. Sfar) ! Le savoureux livre de Susie Morgenstern est lu par l’auteure (qui a encore plus d’accent américain que lors de ses interviews), et accompagné de soulignements musicaux. La caricature de la famille de la princesse (le père, Georges CXIV, déteste tout ce qui a un rapport à la République et la reine Fortuna ne met pas le nez dehors), la peinture de leur milieu de vie avant la vente de leur château médiéval et leur installation dans une tour moderne, l’habillement et les distractions de leur fille Alyestère, la princesse à qui on répète sans cesse de ne pas oublier qu’elle est « une princesse », sont très drôles.
Le désarroi de la princesse, son envie d’aller à l’école, de porter des tennis et d’être comme tout le monde sont une jolie leçon pour les petites filles qui de leur côté rêvent d’être des princesses sans penser à l’inconfort des vêtements avec lesquelles on ne peut pas courir, à la nécessité de paraître… Enfin, la jolie formule selon laquelle « toutes les petites filles sont les princesses » de leur papa devrait les satisfaire.

 

Mon cher Victor Hugo

Mon cher Victor Hugo
Chantal Brière
Bulles de savon, 2016

Ecrire à Victor Hugo…

Par Christine Moulin

Les éditions Bulle de savon ont conçu une collection originale : il s’agit pour l’auteur d' »écrire une lettre à l’une des icônes de la littérature, de la peinture, de la musique, voir ce que ce personnage nous dit aujourd’hui, le mettre en scène dans des petites fictions et l’imaginer revivre d’un coup » (1). A la lecture de cet extrait de la quatrième de couverture, on pressent la complexité de l’objet que va faire naître une telle feuille de route.
Spécialiste émérite de Victor Hugo, Chantal Brière a relevé le défi. Elle nous donne ainsi à lire un livre passionnant, dense, qui fournit toutes sortes d’informations sur Victor Hugo et évite les écueils habituels : par exemple, elle ne colporte pas les erreurs mille fois répétées sur le fameux « Chateaubriand ou rien », elle ne fait pas de l’opposition à Napoléon III une hostilité personnelle due à une quelconque déception de n’avoir pas été nommé ministre, etc. Bref, cet ouvrage est riche et fiable.

Mais riche, il l’est sans doute, à cause du format même de la collection, un peu trop. Complexe, ce livre me semble compliqué pour un jeune public, auquel il est censé s’adresser. Sur le plan matériel, les diverses couleurs de pages peuvent certes servir de repères mais cela suffit-il à distinguer toutes les formes énonciatives qui se succèdent? Les pages blanches sont dévolues à la « lettre » que Chantal Brière est censée écrire à Victor Hugo. Mais cette lettre est interrompue par des citations hors contexte, écrites en gros caractères, et elle paraît parfois un peu artificielle, puisque l’auteur est obligée de rappeler à Hugo des éléments qu’il ne peut avoir oubliés ; au hasard: « Tout près habite une petite fille qui vient de temps à autre s’amuser avec vous dans les herbes folles » (p. 9) [Il s’agit d’Adèle, bien sûr, qui deviendra Madame Hugo] ou bien: « Léopoldine, Charles, François-Victor et Adèle, ce sont vos quatre enfants » (p. 63). Les pages jaunes laissent place à des récits dont Chantal Brière est la narratrice, récits mettant en scène Victor Hugo. Mais alors pourquoi les pages bleues et roses ont-elles la même fonction? Ces codes fluctuants ne sont pas éclairés par les jeux typographiques: certaines phrases sont écrites en gros caractères et en gras. Pourquoi?
A ces changements énonciatifs viennent s’ajouter des « pirouettes » chronologiques peu propices à la compréhension : juste après l’évocation de l’enfance de Hugo, par exemple, nous voilà propulsés en 1855, à Jersey. Cela se justifie puisque Hugo écrit alors le poème « Pepita » (sans que, d’ailleurs, la référence exacte en soit donnée: « Pepita » est un poème écrit en 1855, mais publié en 1877, dans L’art d’être grand-père…), poème lié à son voyage en Espagne de 1811. Pour des lecteurs qui ne sauraient pas pourquoi Hugo se retrouve à Jersey ni pourquoi l’Espagne est si importante pour comprendre son oeuvre, le détour est sans doute un peu rude. Ces allers et retours sont constants dans l’ouvrage, ce qui soutient l’intérêt, certes, mais ne favorise pas la mémorisation de la chronologie.
Enfin, encore une fois à cause du format de la collection, les informations sont toujours denses et souvent allusives.

Bref, pour un adulte qui connaît la vie et l’oeuvre de Victor Hugo, cet ouvrage est intéressant et plaisant, d’autant que Chantal Brière a une plume particulièrement élégante, qui semble avoir été influencée par son objet.
Mais pour les destinataires de l’ouvrage, la lecture est sans doute difficile. Par ailleurs, on regrette qu’il n’y ait ni références ni bibliographie: si cet ouvrage doit servir à bâtir un exposé, par exemple, c’est une lacune regrettable.

(1) Avant Victor Hugo, ont été mis à l’honneur Voltaire, Van Gogh et Mozart.

 

Petit Vampire, acte 1 : le serment des pirates

Petit Vampire, acte 1 : le serment des pirates
Joann Sfar
Rue de Sèvres, 2017

Les enfances d’un vampire

Par Anne-Marie Mercier

Même si les vampires ne vieillissent pas, ils ont une histoire. Et même si les séries ont des « saisons », elles peuvent être rétroactives.  On découvre ici comment le héros auquel Joann Sfar a consacré 7 albums (de 1999 à 2005) publiés chez Delcourt, est devenu, en même temps que sa mère, un « mort-vivant ». Sfar reprend donc l’intrigue du délicieux  Petit Vampire va à l’école en la modifiant un peu et en anticipant sur son début.
On retrouve la fantaisie de l’univers de la série : monstres en tous genres, en général sympathiques, ennemi terrifiant,  dessins qui ignorent la ligne droite et créent de belles atmosphères aux couleurs évocatrices. Les séances de ciné-club  (consacrées à des films de monstres) sont parfaites… L’album offre un beau contrepoint entre le héros et le « vrai » petit garçon, Michel, et présente une belle histoire d’amitié entre deux êtres qui ne sont pas du même monde, et n’ont pas les mêmes rythmes – et en devraient pas se rencontrer.

La haine qu’on donne

The hate u give, la haine qu’on donne
Angie Thomas
Nathan, 2018

Comment réconcilier les communautés américaines noires et blanches ?
Par Maryse Vuillermet

Annoncé comme une révolution dans la littérature « un texte coup de poing, un auteur qui bouscule l’Amérique » ce roman déçoit forcément un peu.
C’est l’histoire de Starr, une jeune noire américaine de seize ans, qui vit dans un ghetto et va au lycée dans un quartier riche et blanc, parce que ses parents veulent lui donner une chance de faire de bonnes études et d’avoir un bon métier.
Elle est donc écartelée entre deux mondes, le monde des gangs, de la drogue, de la violence mais aussi de l’amitié, de la tendresse familiale, de l’entraide de quartier et celui des Blancs, riches, celui de son petit ami Chris qui l’aime passionnément et veut la comprendre mais ne la connait pas.
Elle jongle habilement avec ses deux identités, mais un événement va accélérer sa prise de conscience et l’obliger à unifier les facettes de sa personnalité. Son ami d’enfance Khalil est tué sous ses yeux par un policier blanc qui lui tire trois balles dans le dos. Elle est le seul témoin de ce crime, elle décide d’abord de se taire pour obéir à la loi du silence et se protéger des gangs tout puissants et aussi pour ne pas compromettre sa réputation de bonne élève au lycée.  En effet, Khalil a été décrit par les médias comme un dealer dangereux.  Son silence arrange la police qui cherche elle aussi à étouffer l’affaire.
Mais Starr aidée par certains, combattue par d’autres,  va apprendre à surmonter son deuil, sa colère, sa honte, à faire la part des choses, à rapprocher les deux communautés et surtout à dire la vérité.
C’est donc un roman vivant,  cash, comme disent les jeunes, riche de très nombreuses références à la culture black, musiques, raps, clips, modes vestimentaires, coiffures affro, codes sociaux, mais c’est loin d’être le chef d’œuvre annoncé, par exemple d’interminables parties de basket ou d’interminables soirées télé-pizza, certes, campent une Amérique d’aujourd’hui,  mais ralentissent le rythme et sont d’une banalité à pleurer.

Mon Cher Voltaire

Mon Cher Voltaire
Jean René

Bulles de savon (« Mon cher… »), 2015

 

Les éditions Bulles de savon se sont fait une spécialité de l’exploration de la vie de créateurs, avec la collection « qui êtes-vous » ?, avec des romans biographiques (Moi, Stevenson, de Jean René lui aussi) et avec la collection dans laquelle s’inscrit cet ouvrage.

Le parti pris de la lettre, certes artificiel, a cependant le mérite d’impliquer le lecteur qui, avec le narrateur, s’adresse ainsi à l’auteur, recherche une proximité, est en connivence avec lui (voir Lettre à l’écrivain qui a changé ma vie). Chaque « lettre » présente un aspect de la vie de Voltaire, qui coïncide souvent avec une période de sa vie. Présentées sur fond blanc, en caractères à empâtements (du Didot ?), ces lettres alternent avec des chapitres imprimés sur papiers de couleur en typographie plus simple (proche du type Arial) dans lesquels on voit Voltaire agir, parler, écrire, se promener, manger, écrire…
Ses œuvres sont évoquées surtout par la notoriété qu’elles lui donnent ; les contes seuls sont un peu détaillés, uniquement par le sujet et peu par la forme. Le but de l’ouvrage étant de dire un peu de tout, le reste de l’œuvre fait l’objet d’allusions, de courts dialogues, d’extraits de lettres (la correspondance est très présente, ce qui est une bonne chose). Le corps est au centre du récit, avec les maladies réelles ou feintes, l’alimentation, la recherche de confort. L’accent est également mis sur les conditions matérielles de l’exercice d’une pensée et d’une expression libre et sur la recherche par Voltaire d’une indépendance financière indispensable.
Enfin, l’image de l’écrivain engagé domine, avec un développement sur l’affaire Calas et sur celle du chevalier de La Barre ; un accent particulier est mis sur les incarcérations de Voltaire à la Bastille, son exil, les dangers qu’il court et les précautions qu’il prend pour publier ses œuvres. L’ensemble est donc assez complet, d’une lecture facile et stimulante.

Le Château des étoiles, vol. 2 et 3

Le Château des étoiles, vol. 2 et 3
Alex Alice
Rue de Sèvres, 2017

De la terre à Mars via la Lune

Par Anne-Marie Mercier

Alex Alice, auteur de l’adaptation en BD de la saga de l’Or du Rhin (Siegfried, La Walkyrie, Le Crépuscule des dieux parus chez Dargaud) poursuit son parcours mythique en plaçant la conquête de l’espace sous les auspices de Louis de Bavière, en 1870. Tous les ressorts du roman populaire sont également sollicités : le manuscrit volé, le thème du complot politique contre le savant pur et visionnaire, la trahison, l’enfance malheureuse, la quête d’une disparue… L’intrigue est complexe, les personnages multiples, le suspense permanent, ce qui n’empêche pas une pointe d’humour.
Comme le précèdent volume, ces deux tomes sont vertigineux par la succession des événements, la multiplication des points de vue, l’originalité des inventions proches d’un imaginaire Vernien. On y retrouve le roi de Bavière et, brièvement mais de façon déterminante), sa cousine Elisabeth d’Autriche (Sissi), Bismarck, et l’on se retrouve sur la lune, Mars… en compagnie des trois héros et de leur grand-père (cette fois c’est leur père qui a disparu). Jusqu’où ira-t-on ?
Revoir pour l’occasion le merveilleux Une Femme dans la Lune, film muet de Fritz Lang (1929), qui a bien des points communs avec l’intrigue.

Banquise blues

Banquise blues
Jory John, Lane Smith
Gallimard jeunesse, 2017

Philo pour les manchots  

Par Anne-Marie Mercier

 

Encore une histoire de grognon ! Ici c’est un petit manchot qui trouve la nuit trop noire, la neige trop blanche (et froide), qui aimerait voler comme d’autres oiseaux, être différent, unique… Un gros morse s’adresse à lui pour lui indiquer, sinon le sens de la vie, le moyen d’être heureux : contempler le monde autour de soi, voir sa beauté, sentir l’affection de ses proches… et le morse conclut « jamais je n’échangerai ma vie avec celle d’un autre, et je sais parfaitement que vous non plus. Je suis convaincu qu’en y réfléchissant vous comprendrez que vous êtes exactement à votre place ici ».
Que le morse s’exprime sur un ton un peu vieillot et que le petit manchot s’exclame, après avoir entendu cette longue leçon, « Mais qui c’est ce type ? ! » casse un peu le côté édifiant de l’album, de même que la fin : on ne change jamais vraiment même après avoir écouté les meilleures leçons du monde – mais on sait qu’on peut essayer…
Les images sont délicieusement touchantes et drôles : ce manchot est très expressif tout en ne l’étant pas ; son ennui, ses interrogations et son sentiment de solitude parmi la foule des ses très-semblables sont rendus à la perfection, comme ses cauchemars qui nous font bien comprendre que non, ce n’est pas toujours facile, la vie – sur la banquise comme ailleurs, mais quand même…

Chut !

Chut !
Morgane de Cadier, Florian Pigé
Hong Fei, 2017

Fable du grognon

Par Anne-Marie Mercier

L’histoire de monsieur Franklin est dédiée par les auteurs « à tous les grognons, les râleurs, les jamais contents ». C’est aussi une fable sur le bon voisinage – et le mauvais. Franklin aime le calme et le silence, la solitude. De ce fait, un rien le dérange : un voisin qui fait la fête, un oiseau qui chante… Lorsqu’un oiseau s’installe sur son toit, chaque chut ! prononcé par Franklin fait grossir l’oiseau. Belle métaphore de l’attention excessive que l’on porte à de petites choses, attention qui augmente leur importance et rend la vie invivable.
La chute est édifiante : l’attitude de Franklin ruine sa vie très concrètement et c’est avec l’aide de son voisin bruyant qu’il arrivera à la reconstruire et à devenir un homme nouveau.
Bel optimisme. Mais qui a dit que les fables devaient être réalistes ? En tout cas, le dessin ne l’est résolument pas et l’esthétique précaire de bruns et de noirs sur papiers découpés, l’organisation récurrente des pages, tantôt centrées sur la maison de Franklin, tantôt sur l’espace occupé par les deux maisons, montre bien le schématisme et l’aspect exemplaire de la situation.

Prix Li&je BU Education 2017 – 2018

Prix BU Education SCD Lyon 1 / ESPE de l’Université Lyon1- PRALIJE

2017-2018

Prolongation des votes jusqu’au 4 mai !

Membres de PRALIJE (Pratiques de la littérature de jeunesse), nous souhaitons faire partager nos coups de cœur et faire découvrir des éditeurs, des auteurs, ou des styles nouveaux.

Pour cela, nous proposons aux usagers de la BU de voter sur une liste d’ouvrages de littérature de jeunesse et d’attribuer différents prix (il est possible de voter deux fois ou plus sur le même ouvrage). Le vote se fera jusqu’au 20 avril 2018 – Proclamation le 25 avril). Il y a 6 prix possibles à attribuer :

A-   Pour les petits
B-   Pour rire
C-   Pour rêver
D-   Pour l’aspect non-sexiste (prix Aspasie)
E-   Pour penser le monde
F-    Pour le graphisme et la mise en page

Albums et BD (petits éditeurs)

1 – Les Sauvages, Mélanie Rutten, MeMo, 2015
2 – Peut-être que le monde, Alain Serres, Chloé Fraser, Rue du monde, 2015
3 – Le Mensonge, Catherine Grive, Le Rouergue, 2016
4 – Les Ogres, Jean Gourounas, Rouergue, 2017
5 – Le Petit Bourreau de Montfleury, Marty Planchais, Sarbacane, 2016
6 – Te souviens-u de Wei ? Gwenaëlle Abolivier, Zaü, HongFei cultures, 2016
7 – Les Aventures de Dolores Wilson (hypnose au château), Mathis, Aurore Petit, Les fourmis rouges, 2014
8 – La Roue de Tarek, Mathilde Chèvre (bilingue : traduit en arabe par Georges Daaboul), Le Port A Jauni, 2014.
9 – Avril, le poisson rouge, Marjolaine Leray, Actes sud junior, 2013
10 – Nuage, Alice Brière-Haquet, Monica Barengo, Passe partout, 2016

Romans et romans graphiques

11 – Les Zarnaks, Julian Clary et David Roberts (ill.), ABC Melody, édition melokids plus, 2016
12 – A la poursuite du grand chien noir, Roddy Doyle, Chris Judge (ill.), Flammarion jeunesse (« « grand format »), 2015
13 – Théo, Chasseur de baignoires en Laponie, Pascal Prévot et Gaspard Sumère (ill.), Rouergue (“dacodac”), 2016
14 – Entre les lignes, Emmanuel Bourdier, Gallimard jeunesse (« folio junior »), 201 15 Vingt et une heure, Hélène Duffau, L’école des loisirs (« Médium »), 2015

Poésie

16 – Le livre des petits étonnements du sage Tao Li Fu, Jean-Pierre Siméon et Ming Meng, Cheyne (« Poèmes pour grandir »), 2016
17 – Les Moustiques, Maram al-Masri, Centre de création pour l’enfance (« Petit VA ! »), 2015
18 – Il y a, Jean-Claude Pirotte, Motus (« Pommes Pirates Papillons »), 2016

Théâtre

19 – Les Discours de Rose-Marie, Dominique Richard, Théâtrales Jeunesse, 2016
20 – Il était une deuxième fois, ouvrage collectif, éditions Espaces 34, 2015
21 – Souliers rouges, Aurélie Namur, Lansman (collection « Théâtre à vif), 2015
22 – Paris/Dakar Le grand voyage de petit Mouss, Lucie Depauw, Koïné éditions, 2016

Pour voter : https://clarolineconnect.univ-lyon1.fr/survey/survey/6744/answer/form